On verra bien - Christophe Siébert

Après le lumineux Mickey et le roi des pirates dans lequel tout finit par s'arranger, redescente sur Terre avec On verra bien de Christophe Siébert. Nouvelle déjà ancienne de Siébert, On verra bien  s'est appelée Tu es une pute avant d'être mertvecgorodisée. Elle est publiée aujourd'hui par la maisonette d'édition Ours . On verra bien commence mal, se poursuit mal, finit mal. C'est triste, crade, et malheureusement pas spécifique à Mertvecgorod. 20 pages d'abjection où se croisent dissociation, acceptation, et une modeste révolte ; mais reprochera-t-on à quelqu'un de n'aller pas plus loin que le maximum de ce qui lui est possible ? Cette petite histoire (format A6) qui rappelle qu'il vaut parfois mieux n'être la princesse de personne est publiée dans une version amoureusement cousue main par les amicaux tenanciers de la maison Ours. Un joli petit écrin pour une bien vilaine histoire, et une maisonette d'édition très sympathique qui p...

Once Upon a Time at the End of the World t 2 - Aaron - Tefenkgi


J'avais vraiment - et un peu étonnamment - aimé le tome 1 de Once Upon a Time at the End of the World.
Ce tome 2, intitulé The Rise and Fall of Golgonooza, commence comme un mix incestueux entre Portlandia et Disneyland avant de virer à l'horreur peu expliquée si ce n'est par la nécessité de faire avancer le récit.
Plus précisément on voit dans cette deuxième partie que l'amour ne dure pas toujours, que la beauté est dans les yeux de celui qui regarde, et blablabla.

Pour les lecteurs échaudés qui ont envie de lire sur l'amour triste, je conseille de s'épargner cet album et de se contenter de lire les deux pépites de sagesse ci-dessous, plus rapides et bien plus utiles :

"Our love will last forever, until the day it dies"
Virgin Prunes

Et,

"I chose an eternity of this
Like falling angels
The world disappeared
Laughing into the fire
Is it always like this?
Flesh and blood and the first kiss
The first colors, the first kiss
We writhed under a red light
Voodoo smile, Siamese twins
Girl at the window looks at me for an hour
Then everything falls apart
Broken inside me, it falls apart
The walls and the ceiling move in time
Push a blade into my hands
Slowly up the stairs
And into the room
Is it always like this?
Dancing in my pocket
Worms eat my skin
She glows and grows
With arms outstretched
Her legs around me
In the morning I cried
Leave me to die
You won't remember my voice
I walked away and grew old
You never talk, we never smile
I scream, you're nothing
I don't need you any more
You're nothing
It fades and spins
It fades and spins
Sing out loud, we all die
Laughing into the fire
Is it always like this?
Is it always like this?
Is it always like this?"
The Cure

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