The Butcher of the Forest - Premee Mohamed

Il y a des années de ça, quelqu'un disait dans une interview : « Les Blancs nous emmerdent avec leurs problèmes » . C'était Jean-Paul Goude ou Jean-Baptiste Mondino – je ne sais plus lequel – et il parlait, si mes souvenirs sont bons, des clips de Talking Heads ou de Laurie Anderson. Tu vois, lecteur, que je source avec grande qualité cette brève chronique. Que celle de ces deux personnes qui s'est vraiment exprimé sache que, dorénavant, c’est à peu près tout le monde qui nous emmerde avec ses problèmes. Démarrer ainsi la chronique de The Butcher of the Forest , novella fantastique de Premee Mohamed, te permet de subodorer, sagace lecteur, que je ne l'ai pas vraiment appréciée. Détaillons un peu plus. Temps et lieu indéterminé. Espace-temps des contes. Veris est une femme d'une quarantaine d'années qui vit dans un petit village, au cœur d'une région conquise par un tyran (oui, c'est son seul nom dans le texte) après une guerre et des massacres innommabl...

Les (des) lauréats du GPI 2021


Après les nominations, les lauréats. Le jury du GPI c'est Flash.


Roman francophone

Le Sanctuaire de Laurine Roux (Le Sonneur)


Nouvelle étrangère

La Fabrique des lendemains (recueil) de Rich Larson (Le Bélial’ & Quarante-Deux)


Voilà pour l'essentiel.


Un conseil pour la route, n'oubliez de lire aussi

Images de la fin du monde de Christophe Siébert (Au diable vauvert)


Et concernant les romans étrangers, je préfère ne pas commenter.

Commentaires

Baroona a dit…
"Et concernant les romans étrangers, je préfère ne pas commenter" : même pas, discrètement, ici en commentaire ? 😇
Gromovar a dit…
Le silence est suffisant.
Christophe Siébert a dit…
Woaa, merci Gromovar ! Coeur avec les microparticules.