Yal Ayerdhal in Bifrost 118 - La fin de la guerre éternelle

Dans le Bifrost 118 il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction and so on. Il y a aussi un édito d'Olivier Girard qui rend un hommage appuyé et émouvant à Yal Ayerdhal , un grand de la SF française qui nous a quitté il y a dix ans et dont je me souviens de le gentillesse et de la capacité d'attention à tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, appartenait à ce milieu qui était le sien et qui est le nôtre. Dans le Bifrost 118 , il y a   donc un gros dossier sur Yal Ayerdhal (qu'on appelait entre nous simplement Yal) . Un dossier sur l'homme actif et en colère qu'il était, de ses combats pour le droit des auteurs à son militantisme intelligent (il y en a) . Dans le  Bifrost 118  il y a aussi une plaisante nouvelle de Yal Ayerdhal,  Scintillements . Il y raconte comment finit la "guerre éternelle" entre deux civilisations galactiques qui n'auront jamais pu communiquer. Dans un écho déformé de Lem ou d'Haldema...

Ya quoi ce soir à la télé ?




Excellent petit ouvrage pour toute personne curieuse de la sociologie de Bourdieu. Deux parties. La première décrit de manière très concrète le fonctionnement du champ télévisuel dans sa partie autonome, et au sein de celui de la presse en général. Fort intéressant pour toute personne qui a déja vu la télévision, c'est à dire tout le monde. La seconde partie est un excellent résumé/explication, de la main de Bourdieu même, des concepts centraux de sa théorie générale des champs. Les notions de champ, d'habitus, de pouvoir symbolique, d'illusio, de jeu et de sens du jeu, etc... sont expliquées et illustrées de manière très claire et c'est surement le meilleur ouvrage d'introduction à la sociologie de Bourdieu qu'on puisse trouver. L'analyse en terme de champ peut ensuite être utilisée pour comprendre le fonctionnement d'autres univers sociaux (à ce propos, et par exemple, lire "Les règles de l'art" pour une analyse détaillée du fonctionnement du champ de la production artistique).
Sur la télévision, Pierre Bourdieu

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